Reprendre une activité physique après 60 ans : par où commencer ?

Par Bernard Aimé — ANVANI Bien Vieillir

On aimerait se sentir plus à l’aise dans les escaliers, marcher plus longtemps ou retrouver de la souplesse. Mais après une période moins active, une question revient : « Par où commencer sans en faire trop ? »

Mon point de départ est simple : choisir un mouvement accessible aujourd’hui, puis lui donner une place régulière dans votre vie. Bien vieillir, c’est aussi préserver la liberté de faire ce qui compte pour soi.

Partir de votre quotidien

Avant de choisir une activité, pensez à ce que vous aimeriez retrouver : vous relever plus facilement d’une chaise, accompagner vos petits-enfants en promenade, jardiner ou préparer un voyage.

Ces envies donnent une direction concrète à votre pratique. Elles permettent aussi de regarder les progrès autrement : un geste plus facile, davantage d’assurance ou une promenade vécue avec plus de plaisir.

Il n’est pas nécessaire d’attendre de se sentir « suffisamment en forme » pour commencer. L’Organisation mondiale de la santé rappelle qu’un peu d’activité vaut mieux qu’aucune et recommande une progression adaptée aux capacités de chacun.

Commencer petit et trouver un rythme

Pour certaines personnes, le premier pas sera une courte promenade. Pour d’autres, quelques mouvements accompagnés ou un cours collectif adapté.

Vous pouvez, par exemple, réserver un petit moment après le petit-déjeuner ou avant le déjeuner. Choisissez une durée qui vous paraît réalisable et observez comment vous vous sentez pendant l’activité, puis après.

Si ce rythme vous convient, vous pourrez augmenter progressivement la durée, la fréquence ou la difficulté. Vous n’avez pas besoin de tout changer en même temps.

Associer marche, force et équilibre

La marche a toute sa place dans une reprise. Pour préserver les capacités utiles au quotidien, il est également intéressant de travailler la force et l’équilibre.

À partir de 65 ans, les recommandations de l’OMS associent l’activité d’endurance à du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Elles préconisent aussi des activités variées combinant notamment équilibre et force au moins trois jours par semaine. Ce sont des repères à adapter, pas un programme à atteindre dès la première semaine.

Dans mon accompagnement, le Pilates, la posture et la mobilité offrent différentes façons d’explorer le mouvement. Les exercices sont choisis selon vos possibilités, avec une attention portée aux appuis, à la respiration et à la qualité du geste.

Choisir un cadre où vous vous sentez bien

Certaines personnes apprécient la liberté de pratiquer seules. D’autres trouvent dans le groupe un rendez-vous, une présence et une motivation supplémentaire.

Un bon cadre vous permet de poser des questions, d’exprimer une difficulté et de demander une adaptation. Vous devez pouvoir avancer sans vous comparer aux autres.

En cas de maladie chronique, de chute récente ou de doute sur vos possibilités, un professionnel de santé peut vous aider à préciser les adaptations nécessaires. Une douleur inhabituelle, un malaise ou un essoufflement inhabituel doivent conduire à interrompre l’effort et à demander un avis médical.

Bouger près de chez vous avec ANVANI

J’accompagne les personnes qui souhaitent entretenir leur mobilité, leur équilibre et leur confiance dans leur corps, en cours collectif ou en individuel.

Les rendez-vous collectifs proposés sont :

  • Anse, Cross & Box : lundi à 10 h 30 — Pilates et mobilité.

  • Caluire : jeudi à 9 h — fascias et mobilité.

  • Reyrieux, Anahata : vendredi à 10 h 30 — Pilates, posture et fascias.

L’intention reste la même : vous aider à retrouver le plaisir de bouger et à rester acteur de votre vie, à votre rythme.

Contactez-moi pour trouver un cours ou un accompagnement adapté à votre reprise.

Source : Organisation mondiale de la santé — Activité physique.

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